Cet ordre du jour fera toujours l’objet si nécessaire d’amendement avec les informations locales si possible, et doit servir d’ordre du jour des réunions du PADES sur le territoire national et à l’extérieur dans le souci d’être au même niveau d’information.
Cette assemblée a été présidée par Dr Ousmane KABA Président du PADES accompagné de deux (2) personnalités venu adhérer au parti.
L’assemblée générale de ce jour a porté sur les points suivants :
1- Présentation des nouveaux adhérents.
2- Les mouvements sociaux qui secouent le pays.
3- La mise en place d’une 3eme force politique.
4- Installation des conseillés communaux par le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation.
5- La loi votée par l’assemblée nationale sur la CENI.
6- Implantation des bureaux à Conakry et à l’intérieur du pays.
7- Divers.

Contenu des discussions :
Sur le premier (1er) point de l’ordre du jour :
Il y a eu des nouveaux adhérents qui sont à citer
– Mme Koné Djelima, résidant à Lambanyi,
– Mr Diané Mohamed Lamine de Nongo
– Colonel Almamy Camara qui va aider le PADES à bien s’implanter à Kindia
Et Mr Michel Loua.
– Les deux derniers ont été envoyés par Mme Kourouma et Mme Condé.
Sur le second (2 eme) point :
a) Depuis un certain temps le pays est troublé par des mouvements sociaux à cause de l’augmentation du prix de carburant, comme l’a dit le président du parti « Quand le gouvernement pose un acte positif le parti l’apprécie et est prêt à l’accompagner, mais si c’est le contraire le PADES dénonce et propose des solutions , le gouvernement pose comme argument que les caisses de l’Etat sont vides, où sont parties toutes les recettes accumulées pendant tout ce temps, la réponse est tout simplement la mal gouvernance » . Voici ce que nous en avons dit la semaine dernière : « Concernant l’augmentation du prix du carburant à la pompe de 8 000 GNF à 10 000 GNF le litre.
Cette mesure constitue aujourd’hui l’objet de grèves et d’autres troubles sociaux sur toute l’étendue du territoire national.
D’abord, le président a donné des indications sur la structure des prix des produits pétroliers.
En fait, avant l’augmentation des prix (Mai 2018) un litre de carburant en moyenne coutait 6 500 GNF (Hors Taxe) et 1 500 GNF d’impôts et Taxes prélevés par l’Etat, soit 8 000 GNF à la pompe.
Après l’augmentation de 2 000 GNF, la part de l’Etat devient 3 500 GNF et le prix à la pompe devient 10 000 GNF par litre.
Ce que le PADES a déploré, c’est le manque de concertation avec les partis politiques, les syndicats et la société civile comme cela avait été convenu lors des précédents dialogues. L’augmentation unilatérale des prix par le gouvernement a eu comme conséquence immédiate, la hausse désordonnée des coûts de transport et des autres prix des biens et services, sans préjudice des différentes grèves et mouvements sociaux.
Le panier de la ménagère est actuellement très perturbé. Contrairement à ce qui a été déclaré, le fonds monétaire n’est pas responsable de cette augmentation. En réalité, dans le cadre du programme économique négocié avec les institutions de Bretton Wood ».
Le troisième (3eme) point a porté sur la mise en place de la troisième force politique :
Il est question de faire une alliance entre les partis qui ne sont ni dans la mouvance, ni dans l’opposition républicaine afin d’évité la bipolarisation de la vie politique.
Il a été largement développé par Mr le Président du parti en ces termes « Cette création d’une troisième force est nécessaire aujourd’hui. Il y avait déjà eu une première rencontre des partis politique au siège du PUP à cause du leadership cela n’a pas pu avancer mais de nos jours les deux grands blocs qui sont notamment la mouvance et l’opposition républicaine sont arrivés à leur limite.
Pour le quatrième (4eme) point qui fut : Installation des conseils communaux par le MTD.
Selon le Président du PADES « Cette installation aura beaucoup de problèmes, les élections étant déjà émaillées d’irrégularités et de plusieurs cas de fraudes le PADES a demandé l’annulation pure et simple de ces élections ». La négociation encours n’a pas abouti.
Dans le cinquième (5eme) point : Il était question de la loi votée par l’assemblée sur la CENI .
Le PADES a critiqué la méthode des votes en estimant que le projet n’a pas fait l’objet de consultation et de discussion par l’ensemble des députés. En fait le texte a été distribué le 4 Juillet pour être voté au 5 Juillet 2018 en pleiniere sans passer ni par les commissions ni par l’intercommission. Le PADES a déploré l’alliance de circonstance entre le RPG, l’UFDG et l’UFR au détriment des autres partis. La nouvelle loi ne contient aucune disposition contre la fraude qui est pourtant le problème essentiel.C’est la raison pour laquelle le PADES a exprimé des réserves vis-à-vis de cette nouvelle loi sur la CENI.
Dans le sixième(6eme) point : Qui concerne l’implantation des bureaux.
La coordination a vivement félicité le chargé de la mission d’implantation en l’occurrence Mr Idrissa Acram Dabo et les missionnaires qui sont partis à l’intérieur du pays notamment à Dabola, Faranah et Dinguiraye. La coordination a insisté et demande à tous les responsables de la coordination d’implanter dans leurs quartiers ou dans leurs secteurs les structures du PADES.
Dans le septième(7eme )point : Divers .
L’Assemblée Générale (AG) a pris fin sur une note de satisfaction relative aux éclaircissements que la coordination et le Président ont apportés au tour d’un certain nombre de faits qui concerne la vie de la nation.

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